|
ll
s’agit toujours, en matière de communication durable et
responsable, de rechercher au plus près ce qui peut être "mis en commun".
Puisqu’elle s’adresse à
des individus, ce type de communication durable et responsable voit apparaître comme nouvel enjeu, à côté de la
gestion du mode télégraphique (traditionnel et indispensable) de transmission de
données (les datas),
de valoriser à sa juste valeur leur capacité d’établir du lien
social et symbolique.
La communication durable et
responsable
est celle qui propose une "réponse" qui ne soit pas seulement une
demande « masquée » qui appelle à des formes d'achat.
La
transformation de la société occidentale a en effet conduit vers
un nouvel univers relationnel où l’individu n’accepte plus
seulement d’être considéré simplement comme une machine
productive ou acheteuse mais se pose de plus en plus comme un être à la
recherche de qualité de vie et de sens.
Dans
un monde interconnecté et globalisé où la demande de « sens »
prend une place grandissante, les individus ou organisations plus harmoniques seront ceux et celles qui auront le mieux pu intégrer
et faire (pré)valoir une bonne relation d’interdépendance entre
leur position individuelle et leur position collective.
C’est
à un retournement majeur que sont confrontés par les « gestionnaires »
de la communication responsable et des Ressources humaines.
Loin
du vernis de la communication adolescente, la question est, mieux et
plus loin, de savoir
comment dès lors, à
partir des entreprises, assumer une bonne interdépendance avec
l'environnement social, culturel, économique et politique et comment faire
de cette politique un outil de développement global (interne et
externe) d'émancipation individuelle et collective.
|