|
Défi culturel majeur du
21ème siècle, le retournement culturel vers des formes
accentuées de développement durable est certes un problème
physique ou chimique, de co2 et de déchets plastiques....
... Mais, loin
de la « pensée unique », dans une société d’hommes
et de femmes, c’est, prioritairement d’une question de sciences
et de développement de ressources humaines qu’il s’agit.
Ce nouveau « modèle culturel » ou « modèle
relationnel », en définitive cette nouvelle forme étendue de
l’écologie politique, nous
place au même moment à un carrefour : celui des hommes et de
leur évolution.
Une voie consisterait à « bâtir » de nouvelles
« forteresses » modernes où vivre retranchés, ce qui
est toujours un chemin de pauvreté à terme.
L’autre
voie, mais infiniment plus complexe parce qu’elle
oblige à la révision de positions ancestralement ancrées, est de
rechercher des modes de coopération plus équitables, infiniment
subtils entre les différents éléments des systèmes.
La réalité matérielle n’étant que la « mise hors de soi »
de son propre psychisme, avant tout il s’agit sans aucun doute de
modifier beaucoup de « réflexes » personnels ou
interpersonnels. On ne peut « externaliser » que ce
qu’on a « internalisé ».
Il s’agit ensuite et en même temps d’apprendre à coopérer
entre économie, écologie et social, entre Nord et Sud, entre opérateurs
privés et opérateurs publics, entre entreprises et ONG.
C’est un défi majeur qui nous attend. Probablement un des grands
défis du 21ème siècle. Le grand défi du « continent »
des ressources humaines et des « nouvelles découvertes ».
Le
développement durable, c’est donc aussi
(d’abord) une
question de prise de conscience, de cohérence et de « change
management ».
Un tout jeune
art en développement - un champ
d’intervention sans limite - qui a, jusqu’à présent, été
l’objet de fort peu d’attention dans les budgets privés et
publics.
|